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Articles·2026-02-05 / modifié: 2026-05-04

Lire le rapport

Le rapport BrainTypeIQ se lit d'abord par le QI global, puis par les écarts entre les 5 domaines, les scores par épreuve et la logique GAI/CPI. Il ne s'agit pas de s'arrêter à un seul chiffre, mais de voir dans quels domaines les points forts s'expriment plus facilement et où la charge augmente.

Commencer par le QI global

Le QI global est le score d'ensemble calculé à partir des 9 épreuves. Sa moyenne est 100 et son écart-type est 15. Il sert de point de départ pour situer le niveau global.

Cependant, le QI global n'est pas la conclusion du rapport. Plus les écarts entre domaines sont grands, moins le QI global suffit à rendre le résultat proche du ressenti.

Par exemple, chez une personne avec une compréhension verbale élevée et une vitesse de traitement plus faible, le QI global peut sembler intermédiaire. Dans ce cas, le score global seul rend moins visible l'écart entre la pensée verbale et la production sous contrainte de temps.

Après le QI global, il faut regarder les écarts entre les 5 domaines. Le niveau d'ensemble et la forme du profil cognitif se lisent séparément.

Lire les écarts entre les 5 domaines

Dans BrainTypeIQ, le rapport ne s'arrête pas au QI global. Il sépare cinq domaines.

DomaineAptitude observée
GcUtiliser le vocabulaire et les connaissances pour comprendre, juger et s'exprimer
GfTrouver des relations ou des règles dans un problème nouveau
GvManipuler mentalement des formes et des positions
GwmMaintenir temporairement une information tout en la traitant
GsJuger rapidement une information visuelle et produire une réponse exacte
Défilement horizontal possible

Ces cinq domaines rendent plus facile la lecture de questions que le QI global montre mal : dans quel format les points forts s'expriment-ils plus facilement, et dans quelles conditions la charge augmente-t-elle ?

Si le graphique radar est arrondi, les écarts entre domaines sont relativement faibles. S'il est plus pointé, les écarts sont plus grands. Il ne s'agit pas de dire qu'une forme est meilleure qu'une autre : le point de départ est de voir quelle forme prend son propre profil cognitif.

Cette lecture rejoint aussi la classification des types cérébraux, qui traduit les écarts de domaine en conditions plus faciles à utiliser au quotidien.

Les scores par domaine et les scores par épreuve n'ont pas la même unité

Le rapport contient deux types de scores.

  • Scores de domaine — échelle de QI, moyenne 100 et écart-type 15
  • Scores par épreuve — échelle de moyenne 50 et écart-type 10

Si un domaine affiche 110 et une épreuve 55, le domaine peut sembler plus élevé lorsqu'on regarde seulement les nombres. Statistiquement, les deux se situent pourtant un peu au-dessus de la moyenne. Comparer directement les chiffres conduit à une mauvaise lecture.

Lorsque l'on veut lire domaines et épreuves sur une base commune, le rang en pourcentage est souvent plus clair.

Le +/-4 représente une marge de mesure

Le "+/-4" affiché avec certains scores représente une marge de mesure. Si le score est 112, cela signifie que le niveau réel peut se situer autour de 108 à 116.

Lorsque deux domaines sont comparés, si leurs intervalles se recouvrent largement, il vaut mieux ne pas lire la différence comme nette. Par exemple, une compréhension verbale à 108 et un raisonnement fluide à 112 peuvent être traités comme des niveaux proches si l'on tient compte de l'intervalle.

En revanche, un écart d'au moins 15 points attire plus facilement l'attention comme différence entre domaines. L'important est de regarder la forme globale et l'ampleur de l'écart, plutôt que quelques points isolés.

Lire le raisonnement et l'efficacité avec GAI et CPI

Le GAI observe des aspects des capacités de raisonnement, comme la compréhension verbale et le raisonnement. Le CPI observe des aspects de l'efficacité du traitement, comme la mémoire de travail et la vitesse de traitement.

Lorsque le GAI est plus élevé que le CPI, le profil peut se lire comme des capacités de raisonnement et de compréhension plus faciles que les étapes de maintien, de rapidité et de production. Lorsque le CPI est plus élevé que le GAI, les tâches routinières ou procéduralisées peuvent être plus stables, tandis que les tâches nouvelles et abstraites peuvent demander plus d'effort.

Le GAI et le CPI ne servent pas à décider lequel est le vrai soi. Ils servent à séparer les capacités de raisonnement et l'efficacité du traitement pour rendre le résultat plus utilisable.

Le GAI/CPI est expliqué dans Différence entre GAI et CPI.

Lire les différences relatives entre épreuves

Le classement des épreuves sert à voir, à l'intérieur de son propre profil, quelles formes sont plus faciles et lesquelles demandent plus d'effort.

Chez une personne dont les scores sont globalement élevés, une épreuve relativement basse peut tout de même être au-dessus de la moyenne. À l'inverse, même si l'ensemble est plus bas, certaines épreuves peuvent être relativement moins coûteuses.

Les scores par épreuve ne servent donc pas à dire bon ou mauvais. Ils servent à lire quels formats sont plus faciles à utiliser. Les difficultés concrètes dépendent du score absolu, des écarts entre domaines et des conditions de l'environnement.

Utiliser le résultat

Après avoir lu le rapport, il est utile de résumer trois points.

  • les domaines où les points forts s'expriment plus facilement
  • les domaines où la charge augmente plus vite
  • les grands écarts dans le GAI/CPI ou les cinq domaines

Lorsque ces trois points sont visibles, il devient plus facile de ramener le résultat au quotidien, aux études ou au travail. L'enjeu est de favoriser les formats où les points forts s'expriment facilement et d'ajuster les conditions où la charge augmente. Le premier objet à regarder n'est pas la capacité elle-même, mais les procédures, l'environnement et les outils.

Les scores ne sont pas un bulletin ni un diagnostic. Ce sont des informations pour comprendre la forme de son profil cognitif et trouver les conditions les plus faciles à utiliser.

Approfondir les écarts

Lorsqu'un domaine porte une charge importante ou que les écarts entre domaines sont grands, il devient utile de regarder dans quelles situations cela apparaît au quotidien.

  • Si la compréhension verbale est élevée et la vitesse de traitement plus faible → Profil VCI élevé / PSI bas
  • Pour comprendre l'effet d'une vitesse de traitement faible → Vitesse de traitement faible
  • Pour séparer les formats verbaux et non verbaux → Dominance verbale et non verbale

Les autres profils sont regroupés dans l'onglet Difficultés.

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